Au cinéma: Piranhas, film de Claudio Giovannesi adapté du roman de Roberto Saviano

Sortie nationale en France mercredi 5 juin. 
L’adaptation au cinéma du roman Piranhas de Roberto Saviano (Gallimard) – titre original «La Paranza dei bambini», n’aura pas tardé : Claudio Giovannesi a réalisé le long métrage, qui réunit un casting jeune, à l’image des personnages de ce récit qui fait froid dans le dos… sur la nouvelle criminalité des baby-gangs dans le monde féroce de la mafia napolitaine. Du très bon cinéma et un film courageux, Ours d’argent pour le meilleur scenario au Festival de Berlin 2019.

A LIRE la critique parue sur Altritaliani à la sortie du film en Italie signée Andrea Curcione: https://altritaliani.net/la-paranza-dei-bambini-di-claudio-giovannesi-film-tratto-dallomonimo-libro-di-saviano/

Avec notamment Francesco di Napoli, Ar Tem, Alfredo Turitto, Viviana Aprea
Durée du film : 1h52
Distribution Wild Bunch
 

SYNOPSIS
Naples, quartier de Forcella. Nicola et ses amis ont entre dix et quinze ans. Ils se déplacent à scooter, ils sont armés et fascinés par la criminalité. Ils ne craignent ni la prison ni la mort, seulement de mener une vie ordinaire comme leurs parents.

Leurs modèles : les parrains de la Camorra. Leurs valeurs : l’argent et le pouvoir. Leurs règles : fréquenter les bonnes personnes, trafiquer dans les bons endroits, et occuper la place laissée vacante par les anciens mafieux pour conquérir les quartiers de Naples, quel qu’en soit le prix.

BANDE ANNONCE:

Extrait d’un entretien avec Claudio Giovannesi pour en savoir + :

Le film n’a pas pour vocation de décrire des faits réels. Son objectif n’est pas de reconstituer fidèlement un fait divers survenu dans un quartier précis, ni de brosser un portrait de la délinquance juvénile napolitaine. Naples sert de cadre au récit, mais le thème du film va bien au-delà du lieu de tournage. C’est un film sur la fin de l’innocence, c’est l’histoire d’une bande de jeunes pris dans l’engrenage de la violence à l’âge où l’on se construit et cherche à définir sa conception du bien et du mal. […]

C’est une réflexion collective au sein du groupe de ces huit garçons, avec pour point de mire les sentiments des personnages : l’amitié, le premier amour, les liens familiaux. Comment vit-on à quinze ans un parcours criminel? À quoi renonce-t-on ? Les sentiments qu’on croyait purs, les liens d’amitié, les amours qui semblaient éternelles et absolues, quand commencent-ils à se flétrir, à s’abîmer, à entrer en conflit avec l’ambition, la soif de pouvoir?

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