Rétrospective Valeria Bruni Tedeschi réalisatrice – La Cinémathèque française

La Cinémathèque française revient les 2 et 3 février prochains sur la carrière de réalisatrice de Valeria Bruni Tedeschi à l’occasion de la sortie de son dernier film, Les Estivants : trois longs métrages (Actrices, Il est plus facile pour un chameau…, Un château en Italie), un téléfilm rappelant ses premières amours théâtrales (Les trois sœurs, d’après Tchekhov), ainsi que le documentaire Une jeune fille de quatre-vingt-dix ans, qu’elle codirige avec Yann Coridian, une bouleversante ode à la vie.

CONSULTEZ LE PROGRAMME COMPLET DE LA RETROSPECTIVE ICI

A noter aussi : VALERIA BRUNI TEDESCHI PAR VALERIA BRUNI TEDESCHI : UNE LEÇON DE CINÉMA, le dimanche 3 février à 14h30

Cinémathèque française

BON PLAN POUR LES LECTEURS ALTRITALIANI :

A ce lien ( http://www.cinematheque.fr/cycle/valeria-bruni-tedeschi-492.html#salles ) et en bas de page, cliquez sur la séance qui vous intéresse. En réservant votre place, introduisez le code en ligne ALTRIALVBT18 qui vous permettra de bénéficier d’un tarif préférentiel de 4€ au lieu de 7€ pour toutes les séances de votre choix.

 

TEASER DE LA RETROSPECTIVE 

Valeria Bruni Tedeschi – Bande-annonce from La Cinémathèque française on Vimeo.

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Extrait du dossier de presse pour en savoir + sur Valeria Bruni Tedeschi

IMPUDICA MA NON TROPPO 

Révélée comme égérie de la folie ordinaire dans Les Gens normaux n’ont rien d’exceptionnel de Laurence Ferreira Barbosa (César du meilleur espoir féminin en 1994), Valeria Bruni Tedeschi devient l’héroïne fantasque de l’impétuosité. Elle incarne, entre autres, la femme ondoyante des films de Mimmo Calopresti, la beauté explosive aux yeux bleus de Patrice Chéreau (Ceux qui m’aiment prendront le train), la maternité anxiogène de La vie ne me fait pas peur de Noémie Lvovsky ou le rire hystérique de la bourgeoisie décadente de Bruno Dumont (Ma loute). Issue de la troupe de l’école des Amandiers auprès de Patrice Chéreau et Pierre Romans, elle possède au théâtre un répertoire allant de Molière à Natalia Ginzburg et Fassbinder, incarnant encore récemment une Petra von Kant volcanique dans une mise en scène de Thierry de Peretti.

Mais c’est en tant que réalisatrice, à partir du début des années 2000, que Valeria Bruni Tedeschi déploie pleinement la richesse de ses obsessions. Elle réinvente, à sa démesure, une dialectique entre la manière fictionnelle et la matière autobiographique. Protagoniste de ses propres films, elle étend la gamme de son jeu pour un cinéma qui gambade avec le vrai sans craindre l’imaginaire, aussi cocasse et déchirant soit-il……

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