Visite guidée en italien de l’exposition ‘Caravage à Rome, amis et ennemis’ au Musée Jacquemart-André

Altritaliani aura plaisir à vous faire découvrir, commentée en italien par Barbara Musetti, docteur en histoire de l’art, l’exposition-événement « Caravage à Rome, amis et ennemis » que propose cet automne et jusqu’au 28 janvier 2019 le Musée Jacquemart-André.

Cette exposition est consacrée aux années romaines de l’artiste (de 1592 jusqu’à sa fuite de Rome en 1606). Dix chefs-d’oeuvre de Caravage, dont sept prêts exceptionnels jamais présentés en France, sont réunis dans ce contexte et dialoguent avec des tableaux d’illustres contemporains comme le Cavalier d’Arpin, Annibal Carrache, Orazio Gentileschi, Juseppe de Ribera ou Giovanni Baglione, afin de rendre compte de l’effervescence qui régnait alors dans la ville éternelle autour de la révolution artistique qu’il a initiée.

DATE UNIQUE :     LE GOUPE EST DÉJA COMPLET!……

Jeudi 22 novembre, rendez-vous sur place au 158 boulevard Haussmann (sous le porche d’entrée) – 75008 Paris, à 15 heures 45  – début de la visite à 16h

PRIX ET INSCRIPTION:

Réservation par mail indispensable à : evolena@altritaliani.net

Après réception de notre confirmation, il vous sera demandé d’adresser à notre association un chèque de 14€ (prix de la conférence), libellé à l’ordre de «Altritaliani», 51, avenue de la Motte-Picquet, 75015 Paris.

Attention : Ce montant n’inclut pas le billet d’entrée au Musée dont l’achat sera effectué sur place par la responsable du groupe
Prière donc de prévoir 15€ par personne en espèces pour le jour de la visite (Entrée de l’exposition: 13,50 € / personne + Audiophones obligatoires: 1,50 € )

Nous ne pourrons vous rembourser qu’en cas de désistement au moins 8 jours avant la date de la visite

Groupe maximum 20 personnes.
Droit de parole d’environ 1h15

***

CARAVAGE, UN ARTISTE HORS DU COMMUN AU COEUR DE LA SCÈNE ARTISTIQUE ROMAINE

Né en 1571, Michelangelo Merisi, dit Caravage, va révolutionner la peinture italienne du XVIIe siècle par son usage novateur du clair-obscur. L’exposition est consacrée à la carrière romaine de Caravage et au milieu artistique dans lequel il a évolué : comme les études les plus récentes l’ont montré, le peintre entretenait des relations étroites avec les cercles intellectuels romains de l’époque. L’exposition s’intéresse ainsi aux rapports de Caravage avec les collectionneurs et les artistes, mais aussi avec les poètes et les érudits de son temps. Il s’agit tout d’abord d’évoquer la vie à Rome au début du XVIIe siècle en montrant l’activité des grands ateliers dans lesquels Caravage fait ses premières armes.

C’est aussi durant cette période qu’il fait des rencontres déterminantes pour sa carrière, celles du marquis Giustiniani (1564–1637) et du cardinal Francesco Maria Del Monte (1549–1627) qui deviennent deux de ses mécènes et lui adressent de nombreuses commandes. Outre les amis et les soutiens de Caravage, l’exposition s’attache à présenter ses ennemis et rivaux. Caravage, qui ne voulait pas être imité et qui le fut pourtant malgré lui, s’est souvent opposé à ses contemporains, à l’occasion de discussions, de procès et même de rixes. Sa carrière romaine s’achève en 1606, quand, au cours d’un duel, Caravage tue Ranuccio Tomassoni. Condamné à mort suite à cette rixe fatale, Caravage est contraint à l’exil mais ses plus fidèles protecteurs continuent à s’intéresser de son destin.

UNE EXPOSITION ÉVÉNEMENT

L’exposition présente des oeuvres provenant des plus grands musées italiens, tels que la Galleria Nazionale d’Arte Antica di Roma – Palazzo Barberini, la Galleria Borghese et les Musei Capitolini de Rome, ainsi que de la Pinacoteca di Brera de Milan, les Musei di Strada Nuova de Gênes, le Museo Civico Ala Ponzone de Crémone, sans oublier le prestigieux prêt du Joueur de Luth (1595-1596) du Musée de l’Ermitage de Saint-Pétersbourg dont la blancheur de la chemise, posée sur la peau pâle, illumine véritablement la toile.

Michelangelo Merisi, dit Caravage, Le Joueur de luth, 1595-1596, huile sur toile, 94 x 119 cm © Saint-Pétersbourg, The State Hermitage Museum/P. Demidov

Sur les dix originaux de Caravage réunis, sept n’ont jamais été exposées en France auparavant. Seuls Le Souper à Emmaüs (1605-1606) de Milan, le Ecce Homo de Gênes et le Saint François en méditation (vers 1606) de Crémone ont déjà été présentés en France. Pour la première fois dans une exposition, les deux versions de la Madeleine pénitente de collection particulière, très rarement montrées au public, et peintes pendant la fuite de Caravage, sont toutes deux mises en regard au musée Jacquemart-André.

Michelangelo Merisi, dit Caravage, Saint-Jérôme – © Ministero dei Beni e delle Attività Culturali e del Turismo – Galleria Borghese

LAISSER UN COMMENTAIRE

Please enter your comment!
Please enter your name here

La modération des commentaires est activée. Votre commentaire peut prendre un certain temps avant d'apparaître.